dimanche 19 février 2017

Week-end à Caerdydd

Après les adieux avec Peter sur le quai de la gare de Ludlow, nous nous sommes dirigés vers la capitale galloise, Cardiff (ou Caerdydd en langue locale). Une ville ! Dingue ! Nous en avons bien profité pour visiter, nous reposer, et rencontrer plein de gens très sympas. La ville est très chouette et pas trop grande (le choc n’a donc pas été trop intense pour nous). En arrivant le dimanche après-midi, nous sommes allés voir le match de rugby France/Angleterre dans un pub au fond du parc du château. Nous nous sommes installés à une table où quatre petits pépères descendaient leurs pintes en suivant attentivement le match. Victoire de la France : « Merde ! » s’exclame l’un d’entre eux dans notre direction avec un sourire jusqu’aux oreilles (avec l’accent ça donnerait plutôt « Mewde » !). Résultat : on est resté pendant une heure à se faire payer des local ales, à lever le coude ensemble, discuter de tout et de rien. Vraiment accueillants et ouverts, ces gallois. Le soir, nous avons goûté le plaisir citadin d’aller au cinéma (voir Trainspotting 2).

Le lendemain, nous avons tranquillement fait la visite du passionnant château qui trône en plein centre-ville. Ensuite, nous avons pris le bateau-bus pour nous rendre dans le quartier de Cardiff Bay, à un quart d’heure de traversée. L’attente sur le quai nous a permis de lier connaissance avec une famille de Manchester venue rendre visite à l’aînée, étudiante à Cardiff. Alex a fendu le cœur du père en lui racontant qu’on n’avait pas eu assez à manger dans la dernière ferme dans laquelle on avait travaillé (ce qui n’est pas tout à fait faux…). Résultat : il nous a offert les tickets pour la traversée ! Nous avons donc pu faire un petit tour dans ce nouveau quartier au coucher du soleil (aux frais de la princesse !). C’était très joli ce mélange d’architectures industrielles et ultra-modernes, sur fond de crépuscule.  

Le stade de rugby construit pour les 1000 ans du Pays de Galle, en plein centre-ville

Le château depuis son parc



Au premier plan, une tour du château / à l'arrière-plan, le nouveau stade de rugby : choc architectonique

L'aile la plus récente du château

Les murs du château ont servi de refuge pendant les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. Les affiches placardées dans la ville sont exposées ici.



Sur le quai du bateau-bus

Cardiff Bay



Un drôle de banc en mode Alice aux Pays des Merveilles

Le lendemain, nous devions déjà repartir pour de nouvelles aventures. Le temps de visiter le musée de la ville, puis de se promener une dernière fois dans ses vieilles rues et… ouh ! Ouh ! On n’a plus le temps en fait ! On a failli louper le train ! Train qui nous a amenés jusqu’à Bristol où Chris, notre covoitureur nous attendait (le message qu’il avait laissé à la réception de notre auberge à Cardiff était clair : « je vous attendrai devant l’entrée principale de la gare de Bristol, je porterai un chapeau noir avec des grandes oreilles »). Ca aurait été dur de se louper dans ces conditions !

Selon Alex, la ressemblance est frappante... ça fait plaisir !!


Faggot & peas avant de prendre le train ! Pas mauvais !

Au Pays de Galles, on parle gallois. Ecoutez-ça !


Ca vous en bouche un coin, hein?!
Ici le code Wifi de l'auberge. On dirait qu'ils n'ont pas changé le code défini par l'opérateur... Mais si ! C'est juste un mot en gaélique!

Après 3 heures de trajet, nous avons enfin pu fouler la terre des Cornouailles de nos pieds – plus tellement – boueux – mais soon to be bouseux. Jon nous a récupérés dans sa… Land Rover (décidément, ces voitures font fureur chez les English farmers !), et voilà : let’s go for our new experience!

samedi 11 février 2017

Cette semaine dans la campagne anglaise


Résumé de la semaine en images...

Quel homme!


Kärcher day... Oups!

Mais où est passé le temps cette semaine ? On ne l’a pas vu s’échapper ici à Squire Farm. Après avoir rafraîchi  le mur d’une chambre du Squire Cottage (mastic + peinture), nous avons monté un nouveau lit destiné à l’autre chambre. En extérieur, nous nous sommes attelés à la fastidieuse tâche de nettoyer les dalles de la terrasse avec un produit chimique qui puait (on a bien cru tourner de l’œil !) et le Kärcher. Ca éclabousse comme vous pouvez le constater ! Mais ça fait du bien, maintenant la terrasse a perdu sa couleur verte douteuse et ne fait plus office de patinoire ! Pour terminer, on a fini de désherber le potager, et comme on était bien parti, on en a désherbé un autre. On a aussi scié et fendu du bois pour les poêles.
Mais surtout, l’activité principale de la semaine, celle que l’on attendait avec impatience et qui ne nous a pas déçus (même si un peu bousculés)… le traitement des moutons ! Jeudi, nous avons commencé par mettre en place une stratégie digne de Marignan pour accompagner les brouteurs du pré à la grange. Tous en position, chacun dans un coin du pré et aux abords du chemin, nous leur avons suggéré la route à suivre (en cas de rencontre avec un aventurier-bêleur un peu trop téméraire, Becky nous avait conseillé de lever les bras et de les agiter de haut en bas – non non, on n’a pas du tout l’air d’être à l’acquagym – pour le faire rentrer dans le rang, technique qui s’est avérée efficace !). Une fois dans la grange, nous les avons parqués dans un petit enclos pour qu’ils soient assez serrés les uns aux autres. Après leur avoir laissé le temps de manger quelques betteraves (bah oui, ça creuse la montée pour arriver au hangar !), nous sommes entrés dans l’arène avec eux (vraiment, on en était pas loin !). Becky devait les traiter un par un contre les vers, ainsi on devait leur faire une piqûre puis leur donner une sorte de sirop par voie orale. On a commencé par les agneaux (plus faciles à attraper, et surtout à maintenir !). Alex a commencé le rodéo pendant que moi j’inscrivais sur une liste quel mouton avait déjà bénéficié du traitement, information que j’inscrivais également sur la petite tête ovine sur laquelle je devais marquer un trait à la craie rouge. Mais vous allez me dire, comment on fait pour reconnaitre Klypton de Kicky au milieu d’une cinquantaine d’individus laineux ? Eh bien c’est pas simple, mais ingénieux ! A la naissance, les bergers leur incisent les oreilles à des endroits bien précis, les encoches représentant un code qui correspond à des nombres. Ainsi, une coche en haut et une en bas sur l’oreille gauche, celle des dizaines, nous donne le nombre 30+40=50. Puis on regarde l’oreille droite, celle des unités, et une coche à l’extrémité signifie 5. 55+5=55 ! Sur ma liste, j’avais le numéro du mouton, son nom, son âge et ses particularités. Il me suffisait donc de trouver dans la liste le numéro que Becky me lisait sur les oreilles de ses bêtes et l’affaire était dans le sac ! Enfin, avec les agneaux, oui, elle était même rondement menée ! Cependant, ce n’était pas le même deal avec les vieilles biques brebis de 50 kilos ! Mais j’ai quand même réussi à les attraper et à les maintenir quand on a changé les rôles et que je suis passée de scribe à sheepgirl ! C’était vraiment très amusant – sauf quand les moutons tout à coup s’excitent et te courent sur les pieds ! C’était chouette de pouvoir être au milieu du troupeau, on a pu se rendre compte d’un tas de comportements. D’abord il y avait des moutons très affectueux, qui venaient chercher nos mains pour avoir des caresses. Ceux-là n’étaient pas difficiles à attraper, toujours dans nos pattes ! Puis il y avait les protecteurs, ceux qui se postaient devant les agneaux pour éviter qu’on les attrape. Et si un mouton à décider de se planter là, laissez-moi vous dire qu’il faut faire le poids pour le pousser ! Il y a aussi les peureux, et les courageux. Il y en a un qui n’arrêtait pas d’essayer de manger mon Kway. Et un autre qui, alors qu’on était bien occupé avec l’un de ses congénères, a discrètement tenté de me pousser vers la sortie de l’enclos, ses deux sabots sur mon dos (il trouvait que ça commençait à bien faire !). C’est fou comme ils sont bien plus intelligents que l’on ne croit, finalement. Ces réflexions ont fait écho au livre que je lis en ce moment, une enquête policière dans la campagne irlandaise, menée par un troupeau de moutons à la recherche du meurtrier de leur berger (Leonie Swann, Qui a tué Glenn ?). Je ne les regarde plus du même œil, ces petites bêtes-là maintenant !
Brêêêêêêf, moutons passion. 




Ce samedi, c’était notre dernière journée dans le Shropshire avant notre départ pour Cardiff, capitale des Pays de Galle et escale dans notre périple jusqu’à la prochaine ferme dans les Cornouailles. Alors, nous sommes allés visiter la petite bourgade de Ludlow. La journée a été placée sous le signe des scones & flapjacks (frustrés de ne pas manger de desserts à la ferme ? Nous ? Vraiment ?!). Une bien jolie cité médiévale dans laquelle il faut bon vagabonder. 







"Tiens tiens, il aurait bien besoin d'un petit coup de Kärcher" ... "Il y a deux trois trèfles qu'on pourrait facilement arrachés là tu as vu?" AHHH ça y est, déformation professionnelle!!





En préambule de notre dernière soirée, un moment typically english ! Bière-rugby devant la télé !!

England/Wales. Comme dit Alex, peu importe qui gagne, quoi qu’il arrive, les habitants du Shropshire seront fiers !

*** 

 Dimanche matin: English breakfast d'adieu !



Merci Becky & Peter pour ces deux semaines passées chez vous !

lundi 6 février 2017

Welcome to Squire Farm, Shropshire Hills !

"Mais, qu'est-ce qu'elle fait là celle-là?" Oui effectivement, on est en droit de se poser la question..! Ce petit détour par les îles britanniques n'était pas vraiment au programme, mais par amuuuur, les chemins prennent parfois des directions insoupçonnées! Ainsi, j'ai décidé de laisser le cartable de côté au profit de mon bon vieux sac à dos. Les stylos ont été remplacés par des bottes en caoutchouc et l'ordinateur par des gants de jardin! Le plan, c'est de travailler bénévolement dans des fermes (ou autres entreprises type hôtel, café...) Outre-Manche, en attendant tranquillement la reprise des cours à Toulouse. Un bon plan pour passer du temps en Grande-Bretagne sans trop mettre la main au porte-monnaie (toujours format étudiant, celui-là!). Alors tout le monde grimpe dans le tracteur, c'est parti! Et n'oubliez pas vos capes de pluie!


***


Ludlow, Ludlow, tout le monde descend! Nous avons quitté le train de Birmingham lundi dernier juste avant de passer la frontière galloise. Il était moins une ! Peter et son Land Rover nous attendait sur le parking de la gare. Le temps d’aller acheter une bonne paire d’gants chacun au Gamvert local, et c’est parti direction la ferme, à quelques vingt minutes de là. A notre arrivée, Becky nous a accueillis avec une bonne odeur de pain chaud fait maison, juste sorti du four de la Aga – super cuisinière top niveau trop British.

J’ai l’impression que c’était hier ! Mais non, ça fait bien déjà une semaine que l’on traine nos guêtres (boueuses) dans la ferme. Les activités majeures sont du jardinage (on a taillé une énooooorme clématite qui se tapait l’incruste sur le coin de la maison, on est en cours de désherbage du potager en préparation du printemps, et on doit tailler une haie en bordure de la maison), mais aussi du bricolage (un mur du cottage qu’ils louent à des touristes a besoin d’un coup de propre : mastique et peinture, voilà de quoi faire nos armes !), et puis on s’occupe aussi un peu des animaux et de la manutention dans la ferme (couper du bois, charger du foin, ramasser les œufs dans le poulailler…). Ainsi, les tâches sont variées, c’est chouette ! On apprend plein de trucs et on s’amuse bien ! Quel plaisir d’être au grand air toute la journée ! Bon, oui, le grand air est parfois souvent humide, voire mouillé, mais le soleil tend aussi son nez, dans le Shropshire ! Entre averses, tea time(s) et éclaircies, on y trouve notre compte.


La ferme est située à l'Ouest du pays, dans un paysage magnifique : monts et vallées à perte de vue, où les bocages dessinent les contours des prés à la manière d’un patchwork au vertigineux dégradé de verts. Le village de Bucknell, le plus proche, est à 6 milles. Pas la porte à côté pour aller boire une pinte ! Ainsi, la plupart de nos activités sociales se font dans la ferme. Becky et Peter sont un couple très sympa et les conversations sont riches. Riches, comme les merveilleux petits plats que nous concocte Peter tous les soirs, dont les parfums exotiques nous font voyager dans sa vie d’avant lorsqu’il travaillait à l’étranger, en Afrique principalement. Mais nous n’avons pas le temps de nous ennuyer le soir. Après avoir donné le dernier coup de bêche vers 17h, nous nous dédions à l’étude. FLE pour Alex, russe pour moi. Ce qui m’a valu un bon quiproquo vendredi soir dernier, mais patientez un peu, voulez-vous?

Ici, les clichés n’ont pas leur place : c’est Peter au fourneau, et Becky qui nous emmène tous les lundis à l’activité principale des paysans du coin, j’ai nommé le tir  à la carabine à air comprimé ! Excellente incursion dans la vie sociale de la région, où nous avons fait la rencontre de Jacqueline l’Ecossaise maîtresse de Shiatsu, et son mari - des voisins bien sympathiques ! C’est ce soir-là, autour d’une cannette de cidre achetée au comité des fêtes du village, qu'Alex & moi avons célébré notre premier anniversaire de rencontre… ! Pittoresque !

Vendredi soir, nous avons accompagné notre couple de gentlemen farmers au chœur de Knighton, au Pays de Galle (à une dizaine de minutes de la maison), où ils chantent toutes les semaines. Autre moment mémorable, où nous nous sommes retrouvés au milieu des têtes blanches, chemisiers fleuris et vestes de chasse, à chanter l’hymne gallois (en langue locale, s’il vous plait). Bon, on nous a excusé notre prononciation… ! En entrant dans la salle, Becky nous a présenté. « Voici Alex et Adèle, qui nous aident dans la ferme en ce moment. Adèle parle russe, elle pourra nous aider pour notre pièce de Rachmaninov! ». Euh.. ! Oui, je fais mes leçons Assimil consciencieusement tous les soirs, mais j’ai commencé lundi dernier ! On va se calmer tout de suite, les gars! Mais l'information n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd... après avoir chanté le fameux morceau, le directeur se tourne vers moi et me demande « As-tu reconnu un peu de russe dans ce que l’on vient de chanter ? », je réponds « Euh… Je crains que mon niveau ne soit pas assez bon pour cela. », et le groupe de rétorquer  « Ahahah, qu’est-ce qu’elle est diplomate ! Lovely ! ». On a bien rigolé. Les gens ici sont très ouverts, ils s'intéressent à nous et à notre démarche. On a pu discuter un peu alors qu’on faisait la queue pendant la pause (I’m queueing !) pour avoir notre tea & biscuits !  


Le troupeau de Becky et Peter dans le pré

Sur le chemin de la ville, un samedi après-midi à travers champs, bottes aux pattes!

Le temps de traverser le champ de Cyd le cheval et la ferme des voisins, nous voilà sur la grand route

Habitants de la ferme voisine


Patchwork dans le ciel et sur la Terre

Vue depuis chez Jacqueline, la prof de Shiatsu

Ecurie et gâteries


Une Shropshire Hill dans toute sa splendeur!

Tous les tons de vert, même le fluo !

Soirée tir à la carabine, leçon n°1 de Becky

Sandwichs, bière et cible dans la salle municipale

Pas mal pour son 1er coup! Alex a fait 3 points. Et moi 4 :) !

Après chaque coup tiré, un autre joueur dépose de la peinture blanche sur la cible pour effacer la trace !

La bière et le fusil

Tim & Jacqueline, un sacré couple!

Jacqueline et sa technique de tir bien particulière... DINGELING !

Les cannettes d'anniversaire

Pan pan ! 4 points !


Ca se dispute les points du côté des arbitres alors que Becky est en position

Notre chambrette

Le salon avec le vieux poêle

Goose

La cuisine, pièce maîtresse de la maison

Ou plutôt, la Aga, pièce maîtresse de la maison !!

The Winter Garden

Sympa, non?




Squite Cottage, un des deux cottages que le couple propose en location

Après avoir rempli les mangeoires, ça se bouscule au portillon !

"On m'a d'mandé?"

Muddy? Just a bit !

Squire cottage

Ca sent le printemps!!! Des perce-neiges sous la bouchure

Qui a dit qu'il n'y avait pas de soleil en Angleterre? Entre deux averses, si !

Les poulettes, cloîtrées dans le poulailler de la grange pour cause de grippe aviaire, et ce, jusqu'à nouvel ordre du ministère de l'agriculture...

Lui, c'est le chef. Digne des tapisseries de Mamie, n'est-ce pas les Boutnik?

Fierté de volaille

Ces trois moutons sont nés trop faibles pour pouvoir survivre dehors. Ainsi, Becky leur donne de la nourriture adaptée et juge s'ils seront assez forts pour se débrouiller seul un jour, ou pas. Ca a l'air mal parti pour deux d'entre eux qui ont une malformation au niveau de la mâchoire, la partie supérieure étant très fortement avancée par rapport à la partie inférieure. Cela les empêche de se nourrir correctement. Pauvres petites choses. 



La maison et la clématite, avant qu'on ne lui règle son compte!


Petite déjeuner: pain frais et Marmite!

Tea and home made marmalade, of course!

Petite excursion à la ville de Bishop's Castle, à quelques miles de là.

Lèche-vitrines au charity shop!

Bah oui, quand même !



Thank ewe - thank you ! ;)


Mister Bean est parmi nous !

Le tract le plus improbable qu'il soit... Mais je suis sûre qu'Elise se serait inscrite !!!

A la chorale, à l'arrière de l'église Baptiste de Knighton.
Saurez-vous repérer l'intrus qui se camoufle dans les ténors?!

Préparation du tea time

Un drapeau du Pérou? What?? Jusqu'ici il nous poursuit ! Le curé du village supporte une mission humanitaire là-bas! Quelle coïncidence!

Euh, oui oui oui...

Petit tour de la propriété en habits de travail. Welcome back to the 80's !

Jack, notre gentil chien, qui aime bien creuser des trous plus grands que ceux des taupes!




Cyd a mis sa petite laine, il ne fait pas chaud ce matin !

Le deuxième petit pote à quatre pattes: Scolly. Cette bête ne semble être faite que pour qu'on l'aime (et qu'on lui montre!)

"Ah voilà, là je suis content, oh oui un petit câlin c'est bien ça!"

Spike

Vue de notre chambre ce matin au réveil

Bref, notre première expérience se passe très bien! On va rester ici jusqu’à dimanche prochain. Ensuite, direction les Cornouailles pour la suite de l’aventure !